
FASCINANTE
Conçu pour l’aérospatiale, puis poussé à ses limites dans le sport automobile, c’est un matériau destiné à des domaines où l’échec n’est pas une option. Matériau extrême, le carbone/carbone est l’un des composites les plus fascinants de notre époque. Afin de l’utiliser pour la première fois dans l’horlogerie et de mettre en valeur sa texture unique, Lorige s’est lancé dans trois années de recherche et développement.

LE
Avant d’arriver au poignet, le Carbone/Carbone a déjà affronté le feu, la force et la vitesse. Au sein d’un système de freinage de compétition, il absorbe une chaleur intense et une pression immense. Sa surface évolue à chaque tour. Sa texture devient le témoignage de tout ce qu’il a vécu. Chez Lorige, cette histoire ne s’arrête pas à la fin de la course. Elle recommence. Grâce à un procédé breveté développé en interne, le Carbone/Carbone est transformé en boîtier de montre unique, tout en conservant sa texture brute et les traces laissées par son passage sur la piste.
UN PROCESSUS LONG ET
Le carbone/carbone porte en lui la mémoire de la piste, façonnée par la chaleur, le frottement et la vitesse. Lorige préserve cette histoire, en laissant la texture brute du matériau guider la conception finale du boîtier. Commence alors un processus qui ne peut être précipité. Il faut plus de trente heures pour façonner, affiner et finir chaque boîtier avant qu’il puisse accueillir les 403 composants d’un garde-temps Lorige. Le processus de densification consiste à alterner des cycles de traitement thermique et de vide, suivis de sept étapes consécutives de mise en forme à l’aide d’outils développés pour des procédés industriels de pointe. Comme en course automobile, il n’y a pas de place pour l’erreur.


3 ANNÉES DE
Le Carbone/Carbone est un matériau jamais utilisé en horlogerie auparavant, encore moins avec le niveau de précision exigé par un boîtier de garde-temps. Pour l’introduire dans l’univers horloger, Lorige a consacré plus de trois années au développement de son propre procédé breveté. Le défi ne consistait pas seulement à transformer le matériau, mais également à en préserver sa résistance, son caractère et sa texture unique. Le résultat constitue une première : un boîtier fabriqué à partir d’un matériau ayant déjà vécu aux limites de la performance.